Ils en parlent…

Véronique, enseignante, le 15 décembre 2020

Un concept vraiment d’actualité dans cette société qui fait défaut dans bien des domaines : écoute, aide , soutien , recherche de pistes et de solutions pour aller de l’avant , tout celà avec 1 personne riche de ses expériences personnelles et professionnelles….Une femme , une sœur, une maman , une collègue, une amie , une enseignante passée par la case directrice pendant plusieurs années , forte de par sa motivation , ses formations et sa maturité . Je décris avec mon ressenti M-I que j’ai connue au début de ma carrière d’ institutrice maternelle en tant que maman d’élève , qui avec les années est devenue précieuse dans bien des étapes de ma vie , sa bienveillance, sa perception des choses , le partage des expériences me permettent de conseiller à qui en ressentira l’envie , le besoin voire l’urgence d’1 situation de faire appel à l’aide qu’elle propose afin de se sentir épaulé, conseillé pour retrouver son bien-être simplement….

YASEMINE , Janvier 2021

PROF ? PAS SI SIMPLE COMME MÉTIER !

Lorsque j’ai commencé à enseigner à la fin de mes études, j’avais plein d’idéaux (je serais une super prof, à l’écoute de ses élèves, ferme mais juste…) et aussi plein d’exigences: dès le départ, je me ferais respecter, les élèves suivraient mes consignes et bosseraient, ils seraient calmes, respectueux… Et tout le monde m’apprécierait!

Et une petite voix dans la tête “tu seras un bon prof s’il n’y a pas du bruit en classe, ce qui montrera qu’ils te respectent et aiment ton cours”.

Bien évidemment, il y avait du bruit en classe, parfois même vraiment beaucoup. Et j’étais pas sûre du tout qu’ils aimaient mon cours. Du coup, je m’efforçais de trouver des façons de faire qui ne me convenaient pas toujours dans l’espoir que cela leur convienne.

Parfois ça allait…Un peu, pendant quelques cours…Et j’étais rarement très satisfaite du résultat. Pourtant j’étais sympa avec les jeunes…mais ça ne marchait pas. Je n’étais pas très confiante. je travaillais tous les soirs, les week-end et je n’en pouvais plus.

J’ai arrêté d’enseigner au bout de deux ans (des intérims) et j’ai rejoint mon copain en Australie. Je ne voulais plus entendre parler d’école.

Et un jour, de retour en Belgique, j’ai recommencé.

Mais après avoir travaillé sur moi avec Marie-Isabelle qui m’a fait lire le livre d’Emmanuelle Piquet.

Dans mes premières expériences de prof, sous des dehors « cool »,j’étais rigide et coincée par ma vision du rôle de l’enseignant

  • Je voulais travailler et faire travailler,
  •  Je voulais faire mon programme,
  • Je voulais des élèves respectueux, polis,
  • je voulais qu’ils m’aiment,
  • Je voulais des élèves à l’heure,
  • Je voulais respecter le règlement,
  • Je voulais aider tous les élèves,
  • Je voulais que élèves, parents, collègues, direction reconnaissent et apprécient mes efforts,
  • Etc.

Mon 180° à moi, ce fut d’accepter:

  • que j’avais le droit de ne pas aimer enseigner de manière traditionnelle,
  • que mes élèves avaient le droit de ne pas aimer mon cours aussi intéressant soit-il (à mes yeux), qu’ils pouvaient ne pas apprendre (et en assumer les conséquences),
  • que mes élèves survivraient (et peut être même très bien)  sans cartonner dans mon cours,
  • que je n’étais pas responsable de tout ce que mes élèves faisaient en classe ,
  • que j’étais pas obligée de faire exactement comme mes collègues,

J’ai encore des tas de chose à apprendre , l’année est hyper compliquée pour moi avec le Covid et l’enseignement hybride . Je tiens le coup plus facilement que prévu et le coaching systémique m’aide à trouver mes marques.

Clémentine, formatrice (mars 2021)

J’ai fait appel à Marie-Isabelle quand je me suis trouvée perplexe face au cahier des charges d’une formation en école qui s’annonçait agitée – et c’est un euphémisme.

C’était la troisième fois que cette formation allait se donner ; on nous avait prévenus que le public risquait d’être réfractaire. En plus, le sujet était assez technique et prêtait assez peu au divertissement.

J’ai contacté Marie Isabelle, je lui ai présenté mon problème et nous avons cheminé ensemble pour tenter de comprendre les mécanismes du blocage de l’établissement. Son expérience dans le domaine facilitait évidemment le processus.

Quand nous avons compris d’où venait sans doute le problème, nous avons élaboré des stratégies pour bien commencer la formation en évitant tous les pièges qui étaient prévisibles. J’ai ainsi pu démarrer ma formation dans la bonne humeur et elle s’est très bien déroulée . En ayant compris le mécanisme du blocage de l’établissement, j’ai pu éviter une grande partie des situations qui auraient pu être problématiques. En plus, je dispose maintenant de quelques pistes qui m’aident à préparer des formations dans des situations similaires et je les réutilise fréquemment

Mélissa, service de secours, avril 2021

À l’écoute, disponible, sereine, pétillante, professionnelle, sérieuse, indépendante et généreuse. Ce que je sens en moi.

Cécile, directrice des opérations, mai 2021

Je suis Cécile de Villemeur. Quand Marie-Isabelle a proposé une séance de coaching basée sur l’approche de Palo Alto, j’ai tout de suite voulu en bénéficier : je connais cette approche comme supra-efficace, basée sur le concret des problèmes rencontrés. Et justement, mon problème, il n’était pas très précis : je lui ai présenté un souci avec mon collègue, et elle a très vite ciblé que mon véritable problème était d’établir une stratégie pour le développement de mon activité. En moins d’une heure, elle m’a permis de mettre des mots sur mes besoins, et surtout d’établir les premières étapes pour structurer mon entreprise ! Merci Marie-Isabelle ! Je ne peux que te recommander pour avancer concrètement dans nos relations d’équipes et y introduire de la fluidité !

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